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mardi 29 novembre 2011

D'la BD !

Ouaich ouaich, yo yo, comme disent les jeunes d'après les vieux.

Aujourd'hui, alors que je croule sous la charge et que le projet dont je m'occupe me les brise menu menu à force que les courriers, bah ils marchent pô bien, je fais un petit aparté dans le sommeil qui nimbe mon activité créative et blogogène pour vous lâcher un mot au sujet d'une bande dessinée que je la trouve très très bien.

Ca s'appelle Zombillénium, c'est fait par Arthur de Pins, celui-là même qui produit les Pêchés mignons avec Maïa Mazaurette, qui officie de temps en temps chez Fluide Glacial, et Maïa Mazaurette on l'a aussi vue collaborer au recueil de conneries chatifères dénommé Dans Ton Chat issu du site du même nom, que ma soeur m'offrit à un précédent événement festif et qui m'a bien fait marrer avec ses dialogues à la con.

Bref.

C'est bien pensé, joliment fait, quoique je puisse concevoir que l'aspect graphique soit déroutant au départ, mais c'est juste parce qu'il faut s'y faire les yeux (un peu comme pour Bob l'Eponge). L'histoire a l'air rien chouette, bref, ça fait plaisir, et le tome 1 donne envie de lire la suite.

Autre chose qui m'a fait plaisir aussi, et que j'ai aussi acheté dans un lointain Cultura où une nécessaire opération de maintenance automobile m'a amené à me réfugier pour une loooooongue matinée solitaire avec ma carte bleue et mon ptit ordi pour écrire : les trois derniers tomes de Universal War One, dont les premiers me furent offerts par mon frangin à l'occasion là aussi d'un événement festif.

Ca, mes p'tits amis, c'est du bon space opera, la sauce est bonne et à part une confrontation finale qui (comme toutes les confrontations finales) flirte un peu trop avec le deus ex machina, j'ai bien aimé du début à la fin. Faudra que je lise les autres oeuvres de Denis Bajram.

Bon, c'est pas tout ça, mais y'a encore plein de trucs merdiques dont je dois m'occuper... à plus les gens !

--G4rF--

PS : mauvaise nouvelle, une défaillance de clé USB m'a fait perdre une partie de mon travail sur mes bouquins en chantier. Bonne nouvelle, en me faisant chier comme un rat mort chez Cultura j'ai quand même pris le temps de réorganiser mon tome 2, et il n'est pas tout à fait exclu qu'il finisse par voir le jour sous une forme lisible. Offrez-moi du temps, je vous le convertis en bouquin. :)

jeudi 29 septembre 2011

Mouzika de la sexoualidad

Ouaip, d'accord, je suis une larve qui n'écrit rien sur mon blog et qui fait rien qu'à poster de la musique en ce moment. Je l'admets. Cependant, celle-là, faut l'écouter. Parce que moi je dis que c'est de la musique à faire des bébés (ou au moins, à s'entraîner). :-)

Et je ne remercierai jamais assez Mozinor d'avoir publié cette vidéo, sans quoi j'aurais sans doute jamais connu Me'shell Ndegeocello. +1 pour Géronimoz !

--G4rF--

dimanche 29 mai 2011

Une page par jour (c'est dur)

Maiiiiis comment il a fait, Aki ?

Ptain, c'est grave la zèrmi pour mon opération personnelle d'auto-motivation à faire l'écrivain. 1er jour : objectif tenu. 2ème jour : objectif tenu. 3ème jour : euuuuuh... pas l'temps crevé tête dans l'cul pas d'inspi. 4ème jour : weuuuuuhlà, mais j'serai déjà content si j'arrive à écrire 2 lignes !

Aujourd'hui, 5ème jour : pwwwoo pwooop pop pop pop ! 1 heure de réservée pour écrire, et j'ai surtout complété la "bible" de mon bouquin n°2, histoire de me faire la main sur yWriter. Un bon outil au demeurant, mais faut quand même s'y mettre.

Bilan après le départ de la course : c'est un challenge possible, mais c'est une vraie discipline que je dois m'imposer pour arriver à tenir le choc. Quoi de plus dur que d'écrire un jour où on n'a rien à dire, et où il faut quand même écrire, et pas seulement écrire des lignes mais écrire quelque chose qui vaille d'être lu !

Maaaiiis bon. J'avais dit que je tiendrai le challenge en publiant chaque semaine le résultat de mes gribouillages. Le prochain post sera donc taggé "No friend band", et ceux que cela intéresse de lire un roman en construction, et qui ne sera peut-être jamais fini si l'expérience tourne court, pourront donc suivre sa fabrication de cette manière, avec les premières scènes directement issues de mon cerveau dérangé. Ce qui sera publié, de même que ce que je balancerai sur "Nitta" (la suite de RMA), ne sera très probablement pas mis en forme à l'identique quand les bouquins seront finalisés, toutefois je pense que la trame générale sera celle que vous pourrez lire.

Et si ça foire, ou si je change tout, bah tant pis, je republierai tout comme un goret, pis voilà, z'aurez plus qu'à tout vous farcir ! Aaaarh, qu'il est bon d'être cruel envers ses lecteurs...

--G4rF--

PS : je commence à manquer de vocabulaire pour remercier Marie-Morgane de ses bons conseils en matière d'outillage pour écrivain. Je vais donc faire simple : merci.

jeudi 28 avril 2011

Guess who's back

Fastoche. Y'a que moi qui ait le droit d'écrire ici, alors "devine qui est de retour", bah c'est pas le mystère du siècle.

Comme tu le constateras, ami lecteur, mon retour de congés (immédiatement suivi d'une intéressante formation à la négociation) n'est pas suivi du retour de la totalité de mes facultés intellectuelles. Déjà que je parle (comme presque toujours) dans le noir, en plus je fais dans la reprise de monologue vasouillarde, bien peu adroite, disons-le, et en plus je n'ai pas lâché un mot ni la moindre petite photo sur mon super séjour en Bretagne youkaïdi où j'ai baffré youkaïda tout en savourant, sans la moindre espèce de remords, une pleine semaine sans avoir à gérer la marmaille.

Père indigne, diras-tu, amie lectrice, et je ne pourrai alors que te répondre : "bah t'as qu'à assurer une seule nuit avec la petite dernière et tu comprendras la laïfe, cocotte". Car en plus d'être indigne, j'utilise des qualificatifs réducteurs et misogynes, un mot qui m'a toujours laissé perplexe car pour une raison que j'ignore j'ai toujours envie de mettre le "y" d'abord et le "i" après. Va comprendre.

Retour au feu, retour au taff, qui ne m'a pas déçu car à peine avais-je posé mon séant sur mon siège que :

  • ma chef se pointe "salut c'était bien les vacances bon y'a 2 points dont il faut à tout prix s'occuper c'est gnagnagni et gnagnagna"... Hum. Ravi de te revoir ? Si ça se passe comme ça, c'est pas sûr...
  • mon PC, au didisque dudur gavé de fichiers jusqu'à la gueule, me balance un super BSOD alors que je fais de la place en dégageant de vieilles applis inutiles et hyper voraces en espace
  • je m'aperçois que mon boulot me fait chier, que ça devient chronique, et que chaque fois que je change de job je m'emmerde de plus en vite, ce qui m'amène à conclure qu'il est urgent pour moi, à l'approche de mes 35 piges, de déterminer avec précision et clarté un plan d'action pour changer non plus de poste, mais de métier. Ou alors, apprendre à être patient. Ce qui n'est pas gagné.

Du coup, j'ai eu tout de suite envie de noyer mon amertume dans le chouchen et sous des litres de pâte à tartiner au caramel au beurre salé. Mais vu mon état actuel et l'air sinistre et grimaçant de la balance lorsque je lui ai infligé l'étendue de ma personne à mon retour de villégiature, il s'avère que cette option doit être écartée. Si je prends encore du bide, je vais finir par atteindre une masse critique et engloutir l'univers dans un trou noir.

Et c'est ainsi, amis et amies de passage sur cette page, que j'ai décidé une fois de plus, pour recycler cette brume malsaine de mon esprit en quelque chose de moins nocif, de revenir faire mon intéressant sur cet espace logorrhéique irrémédiablement condamné à subir mes postillons et mes fôtes de frappe. Et ça, mes p'tits cocos et cocottes, c'est du non-négociable : j'y suis, j'y digresse. Yeah.

Par ailleurs, j'ai été publié pour la 2ème fois (ouaiiis !) mais pas pour un bouquin (ooooooh...) mais pour un poème (ouaiiiis !) recyclé de ce blog pour le concours Paris Poésie 6ème édition (oooooh...), un concours ouvert aux seuls agents de la Ville. Et maintenant mon petit haïku tout gentil étale sa fugacité volontaire sur un mignon petit livre qui fera très bien à côté des rouleaux de PQ dans les lieux d'aisance de mon chez-ouam. "On se la pète graaaave, graaaave, graaaave !" me soufflent les Wriggles, par l'entremise des DahuS. "C'est pas faux" rétorque-je.

--G4rF--

lundi 3 janvier 2011

Brrggzzhhkkkgnniiaaah ?

Hrrrm... chlrp... ronflll... krr... krr... k ? ké ? Gnéééé ? Quoi ? Ca enregistre, là ?

Ouaaaaais, bonne année les potos ! Comme vous avez pu le constater, je n'ai pas laissé une ligne sur ce blog depuis début Novembre de l'an dernier. Cela atteste de plusieurs choses :

  • d'abord, qu'un deuxième enfant, ça consomme un peu de temps et ça fatigue un peu (surtout quand ça dort pas la nuit) ;
  • ensuite, que quand on a pris le pli d'une vie de sale troll des cavernes comme moi, on a du mal à revenir à la civilisation ;
  • enfin, que rien de ce que j'aurais pu vous dire n'avait vraiment de sens profond. Je préfère écrire moins de connerie (ça ferait une bonne résolution sympa, ça) et conserver ton intérêt, ô toi fidèle lecteur(trice) au singulier.

Bon, que dire pour vous raconter ma vie de ces derniers mois et vous gonfler les yeukous (ou les vairos) avec des machins dont vous vous tapez comme d'une paire de rognons de coyote faisandés ? J'ai couasiment vaincu mon adversaire planchoïde, j'ai survécu à l'épidémie de gastro sans être contaminé (en appliquant les techniques de survie et d'hygiène recommandées en cas d'invasion zombie), j'ai pas écrit une putain de ligne de scénario de comics ni de bouquin depuis mille ans, je patine grave sur les paroles de chanson, je n'ai point vomi ni après mes excès alcooliques lorsque je participai en tant que VIP à la soirée "spéciale CD'Aujourd'hui", ni ceux de Noël, ni ceux du Nouvel An. Toutes proportions gardées, c'est quand même à la spéciale CD'A qu'on s'en est le plus foutu plein la lampe avec l'ami ToM, avec blackout sur le retour à la maison et tête dans le cul puissance 1000 le lendemain au taff. Mais bon, moi qui ne picole pas tous les jours et qui ai même tendance à freiner la conso de binouze en répèt (depuis que j'ai compris qu'en restant sobre je chante mieux), ben je suis content de n'avoir pas fini la soirée en tête-à-tête avec les produits de faïence de messieurs Jacob et Delafon.

Je ne vous parlerai pas trop de l'avalanche de beautés en tout genre que nous croisâmes ce soir-là, de toutes façons ça n'avait pas grande importance : étant techniquement limités à du gentil flirtouillage de par nos statuts officiels de patres familiae, il n'était pas question que ToM ou moi-même nous laissions aller à pire que planter nos regards avinés dans les échancrures béantes des séduisants corsages qui toute la soirée bercèrent de leur ballet froufroutant nos divagations oubliables. Pour faire court, ça donnait faim. Heureusement, y'avait à manger (akala miam miam !).

En fait, je ne vous parlerai pas de grand-chose aujourd'hui. Je vais éviter le "bonne année mon cul", je l'ai déjà faite. Je ne vais pas non plus dire "bonne année" comme ça, d'abord c'est très convenu et pis je l'ai déjà dit pas mal de fois en regardant mon p'tit monde du fond d'une coupe heureusement remplie (merci à vous, famille et amis, pour votre assistance à ma non-sobriété).

Alors, on fait quoi ? Ben on se regarde bien droit dans les yeux, face aux potes et face au miroir, on se dit qu'on va faire en sorte d'être moins mauvais que l'année d'avant, qu'on va faire ce qu'on se dit toujours qu'on devrait faire si on était moins con. On va essayer de rester sincères, c'est pas toujours facile, et essayer de pas trop se mentir.

Sincèrement, je vous souhaite du bon temps, des soirées, des matinées, des réveils tête dans le Q mais c'est pas grave, des actes de générosité désintéressée, de l'air pur, de belles choses à voir et de meilleures à faire. Je vous souhaite de l'amour et du sexe (les 2 en même temps ou séparément, ça peut se faire aussi), un môme neuf ou d'occasion pour ceux qui en veulent et qui se heurtent à cette connasse de nature inconstante et injuste, à becqueter et à kiffer pour les jours où vous en aurez besoin. Je vous souhaite un taux de prise de tête minimal, des poignées de main pas trop molles et des moments juste bien, là, comme ça. Oui, comme ça, ce serait pas mal.

Egoïstement, je me souhaite un prompt rétablissement de mon genou qui me fait bobo, une récupération rapide d'un temps de sommeil normal, la force de finir le plus vite possible mes pauvres travaux à la con entre 2 biberons et changements de couche, l'énergie de toujours pouvoir lire la presse libre, de trouver le temps de lire des bouquins, d'en taxer un max à la bibliothèque de mon bled comme je le faisais quand j'étais môme, le temps d'écrire mon livre correctement et peut-être même de vous en faire profiter cette année, la patate pour continuer mon rôle dans le conseil de parents d'élèves de l'école de ma mioche... Et plus généralement, d'arrêter de me tourner autour du nombril et de consacrer à mes amis le temps qu'ils méritent.

En conclusion, comme je ne peux pas finir ce florilège sans faire mon relou façon Carambar, je vous souhaite une bonne résolution, minimum 1600x1200, sinon ça nique les yeux.

Yeah !

--G4rF--

jeudi 17 juin 2010

Viande grillée et valoches

Comme toujours, je m'avère totalement incapable de vous tenir au jus dans des délais raisonnables. J'ai toujours pas chroniqué "L'empire du moindre mal" de Jean-Claude Michéa, alors que je l'avais promis.
Et puis y'a plein de trucs dont je voulais parler, mais j'ai pas eu le temps.

Sachez déjà que le concert privé des HaggiS pour l'anniversaire de Laetitia s'est plutôt bien passé, même si l'effet combiné de l'excès de fatigue et de l'excès d'alcool s'est bien ressenti pendant le dernier morceau. En clair, on a massacré Johnny B. Goode, c'est une honte.
Mais l'enregistrement a marché au poil, par contre. Comme toujours, l'ami ToM (batteur de son état) n'est pas content de la prise de son, mais on est obligés d'étouffer la batterie sinon c'est même pas la peine de faire entrer le public, ils ressortent aussitôt...

Bref, bilan plutôt positif. Y'a aussi eu un barbeuk à ma zonmé, auquel ont bien voulu se rendre une bonne partie des invités. Ca tombait bien : le samedi, temps pourri, le lundi, temps merdique, le dimanche, juste bien. Ca m'a fait plaisir de vous voir, les copains. Et les autres, bah, rassurez-vous, on va pas en rester là. Amicales salutations à Seb et sa p'tite smalah, qui ont fait le déplacement pour l'occaz, et ça fait toujours plaisir de voir des copains qui viennent de loin.

Cela dit, j'ai toujours pas dit pourquoi j'ai tenu ma blogobouche fermée ces derniers jours. Pour faire court :

  • je crève sous le taff et les aléas d'un projet qui tourne à la loufoquerie absolue, tellement tout le monde voudrait que ça s'arrête et tellement personne ne veut appuyer sur le disjoncteur
  • je prépare ma quinzaine canadienne d'arrache-pied, d'arrache-cheville et d'arrache-tibia (cheers Onder !)
  • je suis un fouteur de rien patenté, et faut que je me pousse au cul pour tenir mes propres engagements envers moi-même. Bouh moi.

Sur ces bonnes paroles, je replonge dans le taff, avant de plonger avec délectation dans le repos et le dépaysement. Je sais pas si je le mérite, mais je sais que j'en ai besoin ! Zoubi à tous, et rendez-vous début Juillet.

--G4rF--

PS : allez voir les BF15 en concert au Point Bar, 95 rue Championnet pour la fête de la musique. Et goûtez au couscous, il déchire !