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lundi 26 mars 2018

Poème express - Non ne m'écoute pas

En guise de poème express, ce sont des paroles de chanson écrites sous le coup d'une inspiration subite, en ce soir de profonde fatigue. Je pose ça là (peut être la chanterai-je un jour, celle-là).

Non ne m'écoute pas

Ne me regarde pas avec ces yeux-là
Car c'est bien trop facile, facile pour toi,
De me percer à jour et faire taire mes discours
Me laissant comme nu, muet devant toi

Ne me dévisage pas, non ne fais pas ça,
Je deviens marionnette pendue à tes doigts
Ce regard qui fait mal à trop me faire du bien
Fait cavaler mon vieux cœur de vieux pantin

Oh tu planes là-haut, au dessus de moi
Dans mon silence je t'aime de tout en bas
Je me glisse dans ton ombre
‎Et je guette ta voix
Qui d'un mot me soulève et m'amène à toi

Ne te pos' pas comme ça, accrochée à moi,
Je pars à la dérive au creux de tes bras,
Tes cheveux me boul'versent, ce parfum qui m'emplit
Et cette brève seconde dure à l'infini

Et ne me souris pas, ne souris pas comme ça,
C'est bien trop de chaleur pour ce vieil homm' froid
Tu fissures la glace, la fragmente, la brise
Révélant sous le bleu toute mon âme éprise

Oh tu planes là-haut, au dessus de moi
Dans mon silence je t'aime de tout en bas
Je me glisse dans ton ombre
‎Et je guette ta voix
Qui d'un mot me soulève et m'amène à toi

Oui tu voles là haut, bel oiseau de proie
Entends-tu mes appels, entends-tu ma voix ?
A l'abri dans ton ombre
Juste au creux de toi
Oui je crains et j'espère ton regard sur moi

Non ne m'écoute pas, et mes n'importe quoi,
Tout ce qu'il faudrait dire, je ne le dis pas,
Ces pensées en désordre m'agitent en tout sens
J'espèr' ne jamais épuiser ta patience

Et ne renonce pas, non, n'abandonne pas,
Sous le bruit, le chaos, je crois qu'il est là
Celui à qui tu parles quand j'entends ta voix
Celui que tu espères bientôt te rejoindra...

Oh tu planes là-haut, au dessus de moi
Dans mon silence je t'aime de tout en bas
‎Je glisse dans ton ombre
Et je guette ta voix
Qui d'un mot me soulève et m'amène à toi

Oui tu voles là haut, bel oiseau de proie
Entends-tu mes appels, entends-tu ma voix ?
A l'abri dans ton ombre
Juste au creux de toi
Oui je crains et j'espère ton regard sur moi

©2018 --G4rF--

mercredi 6 décembre 2017

Ciao jojo

Souvenir, souvenir...
Contrition forcée ? Très peu pour moi. J'en ai à peu près rien à cirer de Johnny Halliday, mais je ne conchie pas Jean-Philippe Smet non plus, parce qu'il faut distinguer le personnage fantasmé du mec qui l'interprète.

Sur ses chansons ? Il en a composé une seule, je crois, c'était "cheveux longs et idées courtes", chanson dans laquelle il tentait (maladroitement il faut le dire) de faire le clash avec Antoine. Oui, LE Antoine d'Atoll-les-opticiens, qui, dans ses élucubrations, avait dit en évoquant le futur interprète du concurrent Optic 2000 : "tout devrait changer tout le temps / le monde serait bien plus amusant / on verrait des avions dans les couloirs du métro / et Johnny Halliday en cage à Médrano".

Sur l'affaire, ce que j'en dis, c'est qu'Halliday était un bon interprète, il a très bien chanté de très beaux morceaux, il en a aussi massacré des horribles sur scène, et il a su très bien s'entourer du point de vue professionnel, mais sans doute moins bien du côté personnel.

Après, pour ce qui me concerne, le culte de la personnalité et du mythe américain de notre chanteur franco-belgo-suisse national m'a toujours gonflé : pour lui comme pour d'innombrables stars de la chanson, leur succès est dû à leur travail, certes, mais aussi à celui considérablement plus énorme de milliers de bosseurs de l'ombre, des compositeurs aux paroliers en passant par les roadies, les tourneurs et les ingés sons qui, eux, crèveront dans l'indifférence générale alors qu'ils étaient des rouages indispensables pour qu'un mec comme Johnny existe en pleine lumière.
Et je n'ai pas connaissance que le sieur Halliday invitait ses techniciens et ses équipes en vacances sur un yacht à Saint Trop'.

Donc oui, Jean-Philippe Smet est décédé, oui, il ne jouera plus Johnny Halliday, oui les proches sont effondrés, oui les fans sont tristes, oui, qu'on les tous laisse chialer puis s'en remettre comme ils pourront.

Mais oui aussi, tous ceux qui n'en avaient rien à foutre de la surmarketée idole des jeunes ont aussi le droit de se plaindre.
Parce qu'on va de force leur bourrer le mou, les yeux et les oreilles toute la semaine avec du Johnny par-ci et du Johnny par-là, quel grand homme, quel symbole national, violons et tremolos sur toutes les antennes.
Et ça, dans le même pays et la même semaine où par hasard on inhume aussi Jean d'Ormesson, un mec dont l'oeuvre est elle aussi du genre valable (même si je n'aimais pas ses points de vue et ses tendances politiques), mais bon, l'oeuvre de d'Ormesson est moins télégénique, alors on en cause 5 minutes et on retourne à ses petites affaires, vas-y remets moi "Tennessee".

A l'instant, je n'imagine rien de pire que cet exercice d'hommage imposé, ça vous pousse à détester à titre posthume quelqu'un qui ne méritait peut être que votre dédain de son vivant.

Réveillez-moi pour la mort de Damien Saez , de Björk ou de Trent Reznor, là, ça me fera sans doute quelque chose.
--G4rF--

lundi 15 avril 2013

Du vent dans les saules...

Voilà un magnifique titre sans signification, pour un article qui revient aux sources de ce qu'est ce blog. La futitilititété. Pour les tanches. Enfin, un truc dans ce genre-là.

Vous le savez, vous qui par un curieux caprice du destin revenez ce jour sur la page d'expression individuelle d'un gars infoutu de finir de publier une recette de gâteau ou une recommandation d'attitude politique : ce blog, c'est vraiment n'importe quoi. C'était n'importe quoi, en tout cas.

Je dois vous passer quelques infos qui vous expliqueront, à vous les amis que je n'ai pas vu depuis longtemps, et à vous les pas amis que je n'ai jamais vu, ce qui fait qu'on peut abandonner un anti-journal intime pendant aussi longtemps et y revenir d'un coup, comme ça, un dimanche ensoleillé aux alentours de minuit, just for foune.

Info number ouane : j'en ai chié des briques en carbone kevlar depuis la naissance en 2010 de ma deuxième gamine. Je n'imaginais pas, à l'époque, l'épreuve physique que représenterait le fait d'être violemment privé d'un sommeil nécessaire et réparateur pendant DEUX PUTAINS DE LONGUES ANNEES.

Tout le monde a l'impression qu'on peut imaginer ce que c'est. C'est faux. Mais on peut facilement s'approcher de l'expérience en mettant en place un environnement spécifique où, mettons, la personne que vous aimez le plus au monde vous empêche systématiquement de cumuler plus de 3 heures de sommeil, et ce pour les raisons les plus foirasses du monde. Et ça dure. Et ça dure. Quand vous avez envie que ça s'arrête, ça continue. D'un coup, ça stoppe, mais ça reprend 3 jours après. Quand vous avez envie d'en venir aux mains, ça continue. Quand vous hurlez que ça vous tue à petit feu, ça continue. Quand vous envisagez sérieusement un meurtre simple et silencieux, à la faveur d'une mauvaise lune, ça continue.

J'y suis passé. Y'a des gens que je méprise profondément, hein, des qui n'ont aucune excuse pour être les imbéciles satisfaits qu'ils sont, qui ont tous les moyens de changer ça et aucune envie de le faire. Hé ben, même à ces cons-là, je ne le souhaiterais pas. Ou alors pas trop. Pas longtemps. Enfin, le minimum syndical, quoi.

Info number tou : je suis passé par des moments de profonde déprime (ça colle parfaitement avec la privation de sommeil, l'occasion de tirer des constats très nietzchéens sur l'influence du contenant (le corps) sur le contenu (le jus de méninge). Ma vie personnelle a été un foutoir sans nom. Vous n'avez pas besoin d'en savoir plus si vous n'êtes pas déjà au courant ou que vous espérez que je déballe mon intimité relationnelle, en pleine crise de logorrhée nocturne.

Info number tou et demi : mon fidèle groupe de zique m'a tout simplement explosé dans les mains pas plus tard que la semaine dernière.

A cette occasion, j'ai envie de traiter quelques individus d'andouilles, d'autres de pauvres nazes et enfin quelques-uns de blaireaux, mais d'une certaine façon, faut être honnête : ça me rend un peu service.

Franchement, j'en avais ras-le-bol de glaire d'assumer la continuité d'un mode de gestion des crises qui m'a systématiquement vu faire profil bas, au nom du sacro-saint principe qui veut que le tout vaut plus que la somme des parties et qu'un singe affamé évite de casser les couilles de celui qui le nourrit en bananes. Mais voilà, au bout d'un moment, l'amertume de la banane, tu peux plus l'oublier, même par la grâce improbable de la diversion incarnée par l'ineffable beauté callipyge qui nous servit le boire et le manger lors de notre dernier concert à ce jour. Enfin, de notre dernier concert. Au Hideout de la gare du Nord. Qu'elle était belle, cette fille, blonde avec des dreads et de quoi faire pousser des bourgeons sur un arbre pétrifié, nom d'une couille de petit pois...

Bref. Ras-le-bol d'écraser ma gueule quand quelqu'un, par ailleurs potentiellement fort aimable ou joyeusement primesautier, me sort une connerie olympienne, élyséenne, himalayesque pour justifier son refus de ne pas faire [mentionner ici n'importe laquelle des milliards de choses que des gens de mon groupe ont dit qu'ils feraient et qu'ils n'ont jamais été foutus de faire parce que ce sont des artistes, des gens sensibles, qu'ils faut les ménager et donc éviter autant que possible de leur dire d'aller se faire déplisser la rondelle à l'aide d'une batte de base-ball, même quand ce serait manifestement la seule chose à faire pour évoquer avec justesse l'émotion qu'ils évoquent en moi entre deux crises de haine dévorante pour la connerie ordinaire et la médiocrité canivaloïde*].

Pendant des années, mon leadership musical c'était : gentil, arrangeant, moyennement coercitif, en mode diplomate. Ya basta, putain de merde ! J'ajouterai même bite, car tant que j'y suis à placer du juron et à faire dans le vulgaire, je peux au moins ramener la conversation vers un sujet simple et globalement maîtrisé par mon innombrable lectorat d'environ... euh... vous êtes combien, à me lire, au fait ? Tiens, question surprise de G4rF : si tu me lis, écris-moi un commentaire avec le nom de ton dessert préféré. Et si t'as pas de dessert préféré, trouve-t-en un vite fait, car sinon ta vie manquerait de sens (et de glucose). Et lâche un commentaire avec son nom. C'est bien plus intéressant qu'un compteur de visites, et c'est plus personnel (et débile) aussi, ce qui me sied avec nettement plus d'adéquation.

Bref, les HaggiS sont dans le coma, suite à des licenciements suivis d'une démission. Et moi, ben ça me rend triste, mais je suis content aussi de pouvoir ôter de mon crâne la casquette étroite du négociateur permanent, et de pouvoir dire ce que je pense.

Tiens, exemple de ce que je pense et que je ne pouvais pas dire : les gens qui disent qu'ils mixent, et qui mixent pas, et qui après t'expliquent que c'est ta faute, ben ils méritent l'étiquette de Jean-Foutre écrite à la plume d'oie à l'encre de chine, parce que c'est ce qu'ils sont.

Ceux qui disent que "C'est toi que je t'aime", c'est pas de la musique, ils feraient bien de se rappeler qui produisait les Inconnus, qui il a produit avant, qui il a produit après, et de s'apercevoir que sans la musique, tu peux facilement retirer 50% du succès des Inconnus. Ca n'ôte rien à leur talent (moi je les connais et je kiffe leurs conneries depuis l'époque Philippe Bouvard/Seymour Brussel/Smaïn)(d'ailleurs, que devient Chi ? Qu'est-ce qu'il était fort, ce mec-là...). Mais voilà, "Auteuil Neuilly Passy", ça a beau picorer sévère dans l'auge de Maceo Parker, c'est de la musique. Et la Negra Bouch'Beat, ben c'est pareil. C'est de la musique. Quand je chante ce truc devant 200 personnes et que 200 personnes gueulent le refrain, je trouve qu'elles sont dans le vrai. Du coup, me dire que c'est pas de la zique, c'est une connerie galactique qui aurait mieux fait de rester sur orbite au lieu de venir me péter les tympans (et les carreaux) en enfumant mon atmosphère.

Ouais, trop cool, G4rF dit du mal, il aime bien dire du mal, il continue.

Ce que je pense, c'est qu'un bon musicien, c'est quelqu'un qui met son caractère dans sa musique, au lieu de lui mettre une casquette de maton, à son caractère de merde, et à lui faire tirer à vue du haut de son mirador sur tout ce qui a le malheur de s'approcher de sa petite chasse gardée musicale à la con de mes yeukous. On a le droit d'aimer, on a le droit de pas aimer, mais quand on est musicos, on argumente sur du concret, bordel !

Ce que je pense, encore et toujours, c'est qu'il n'y a pas loin de la bande de potes à la bande de cons, et de la bande de cons au foirage intégral. Et que, du haut de ma petite expérience de leader d'un groupe amateur inconnu et infoutu d'avancer pour tout un tas de bonnes mauvaises raisons, ben j'ai développé mon 6ème sens de l'araignée et de M. Night Shyamalan qui me permet de sentir le passage d'un niveau à l'autre. Et là, les voyants sont au rouge cramoisi depuis environ 6 mois (ceci n'obérant en rien que certains desdits voyants ont fini par péter un vaisseau et se vider de leur sang comme des merdes, car si y'a bien une chose de plus parlante qu'un voyant rouge vif, c'est un voyant mort et plein de mouches nécrophages).

Du coup, après cette unique journée ensoleillée depuis l'an douze cent vingt trois après la naissance des HaggiS, journée qui m'a vu débiter des bûches à la scie à main au lieu d'aller me prélasser tranquillos sur la pelouse et de faire joujou avec mes gamines, ben j'éprouve le besoin de revenir sur ces pages parler de ma gueule et de mon cul.

The times, they are a-changing, disait Bob a-Dylan. Oué, bien vu l'aveugle, si ça c'est pas la sagesse en pack de douze, moi chuis Bouddha !

Oui, les temps changent, les gensses aussi. Mes centres d'intérêt, eux, ont une certaine tendance à la fixitude. Je vois bien, au fur et à mesure que j'écris ces lignes que je relirai demain en me disant régulièrement "putain, mais là on y panne rien" et "t'écris vraiment comme un goret, ducon", je vois bien, donc, que j'y prends du plaisir.

Plaisir facile et logorrhéique, mais plaisir quand même, du genre solitaire mais présentable (après ce plaisir solitaire là, tu peux serrer la main de quelqu'un sans voir passer sur son visage l'ombre fugace d'une inquiétude sournoise tandis qu'il essaie de deviner si t'es droitier aussi pour ça).

Et j'aime faire de la zique, même si y'a plus que mon ToM et mon Ceubri pour donner du corps au quotidien à mes projets musicocos.

Pour ce qui est de mon cul, figurez-vous qu'après l'épisode HaggiS, ça me pique un peu. Bien qu'une charmante personne de ma connaissance ait, à la suite d'un désopilant concours de circonstances et d'une maladresse hilarifiante, proposé d'apaiser ma douleur avec des bisous, ça se soigne tout doucettement.

Non, en fait, si j'évoquais là-haut le vent dans les saules, c'est pour une autre raison. Raison que j'exposerai dans le prochain paragraphe, si seulement il n'était pas déjà occupé par ce qui suit, et qui constitue la restitution en mode copier-coller du mail que j'ai envoyé à tous les anciens HaggiS lorsque j'ai prononcé l'arrêt de mise en standby prolongé de mon groupe. Parce que, oui, c'est MON groupe. Du coup, la raison viendra au paragraphe encore après (suivez, un peu, quoi !)(c'est pourtant clair...).

Salut à vous tous, les HaggiS d'hier ou d'aujourd'hui,

Pour certains, les HaggiS, c'est un vieux souvenir, pour d'autres une sale histoire,
ou une belle, ou une bonne expérience.

Aujourd'hui, après un bon paquet d'années à courir après leur identité, Les HaggiS
ferment boutique pour une durée indéterminée.

Au moment même où, enfin, il enregistrait un peu sérieusement ses compositions les
plus valables, le groupe s'est fissuré et a fini par péter.
Ces six derniers mois ont été particulièrement éprouvants, ça a été la pire crise que
le groupe a connu (et vous savez tous que le groupe en a connu un bon paquet, pour
avoir été là et les avoir subies), et après 2 départs forcés et un départ volontaire,
il reste le batteur... et moi.
Je suis notoirement fatigué par tout ce foutoir, et je regrette l'époque du tout début
où les HaggiS, c'étaient juste des cons qui voulaient reprendre du FFF et boire des
reubié. On jouait moins bien, mais on rigolait plusse bien.

Sans faire trop dans le larmoyant, je veux que chacun, copain ou ex-copain, ami ou
non, sache que sa contribution, petite ou grande, à cette histoire foutraque n'est pas
passée inaperçue et a permis de faire grandir ce truc bizarre et de lui faire vivre
quelques grands moments. On a fait de belles merdes, on a aussi fait de belles choses,
et sans vous c'était impossible. Merci pour tout.

Je reste persuadé que ce groupe est un truc à part, je reste convaincu qu'on a fait
de la bonne musique, et je m'autorise présentement à faire usage de tout ce que nous
avons créé collectivement, pas par intérêt personnel (vu qu'on n'en vendra pas 2
titres, notant qu'il n'y a toujours rien de mixé définitivement), mais parce que
j'aime cette zique et je veux la faire exister.

Côté projets, voilà où j'en suis, moi :
- je vais finir avec ToM le mixage des morceaux qu'on a enregistrés - ça devrait être
bouclé fin de semaine pro, et ceux que ça intéresse sont invités à me le signaler, je
leur ferai passer ;
- je vais activer le side-project loufoque "Phatee's Life" (avec ToM) - ça va être de
l'électro-con, tout un programme, et on a un album complet à faire ;
- j'ai 4 morceaux à faire avec l'ami Brice pour notre mini-projet "Les violeuses de
poulpes", et les contributeurs sont bienvenus pour peu qu'ils acceptent de faire
n'importe quoi, de donner suite à des demandes débiles et de laisser leur dignité de
musicien au vestiaire ;
- j'ai des propositions pour ziquer avec d'anciens HaggiS... ça me tente pas mal ;
- et si j'ai le courage de remettre le bouzin en route, après un petit moment pour
laisser cicatriser le cul qui me fait plutôt mal présentement, je vais rebooter les
HaggiS en mode simple et fonky, avec tous ceux qui seront assez tarés pour refaire
un bout de route avec ma gueule.

A la revoyure mes lapinou(te)(s), faisez de la musique,
G4rF

Nous y voilà, donc. A la raison de ce titre mystérieux, de ce retour impromptu et peu crédible sur le devant d'une scène enkystée de poussière et qui sent à peu près pareil que l'ascenseur social depuis environ 45 ans**.

J'ai eu l'occasion de m'apercevoir qu'une citation à moi qui est de moi et est donc absolument mienne serait tout à fait à sa place dans une collection à la wikiquote, mais qu'elle a peu de chances d'y apparaître parce que je ne suis pas encore suffisamment connu (ou mort) pour avoir le droit d'être cité comme référence. Ca doit sans doute tenir à ma passion pour les échecs. Et si vous avez pour 2 sous de neurones sous le capot, vous aurez compris que je n'aborde rien qui ait un rapport avec Karpov ou Spassky.

Vous me direz, quand vous l'aurez lue, que c'est juste de l'essence ordinaire à citation, hein, c'est le genre de phrase de bon sens qui encrasse un peu les carbus et qui fait pester le mécano de l'esprit quand il s'aperçoit à la prochaine vidange-graissage que c'est tout encalaminé et qu'il va en chier des pelleteuses fluo à tout décaper à coups de lime.

Mais quand même. Voilà. C'est mon petit enfant monstrueux. Et, vu qu'il a l'heur de s'attirer la sympathie de quelques comparses informaticiens, je vous le plante ici, là :

Quand tout devient urgent, plus rien ne l'est. ©G4rF, 2008.


Mettez-moi ça sur Wikiquote, et peut-être trouverai-je en moi la force de finir d'écrire mon 2ème livre.

G4rF

* ça veut dire : digne du caniveau. C'est de moi. Copyright dans ton cul, et tout ça.

** : je crois que c'est dans "Le guide du routard galactique", tome 2 (donc, le dernier resto ekcétra ekcétra), que Douglas Adams décrivait ça comme "une odeur d'impatience". Décidément, pour te pondre une image percutante et efficace, y'a pas plus balaise que des satiriques et des humoristes.

jeudi 16 février 2012

Jamie Cullum, il est juste trop fort

Je retombe sur un de mes albums favoris du monde entier, "Twentysomething" par Jamie Cullum. Et dans tous ces morceaux, y'en a un que j'avais envie d'écouter aujourd'hui, et qui m'a regonflé le moral chaussettifère qui m'habite souvent ces derniers temps (trop de fatigue pour moi, buddy). Je vous laisse profiter :

Twentysomething by Jamie Cullum on Grooveshark

Voilà un morceau que j'aimerais bien reprendre avec les copains des HaggiS !

--G4rF--

mercredi 9 novembre 2011

Quand les gens doués font les cons

Ca donne ça :


Le Stupide Megamix par pvnova

Un grand merci à l'ami Brice pour m'avoir fait découvrir pvnova. Franchement, entre "Bali Balo" et "Un dimanche matin", je me tâte pour savoir lequel m'a le plus fait faire pipi dessus.

--G4rF--

mardi 8 novembre 2011

Back and forth and back and forth and...

Un peu de musique, en attendant la fin de ce hiatus aussi sournois qu'inattendu.

--G4rF--

jeudi 29 septembre 2011

Mouzika de la sexoualidad

Ouaip, d'accord, je suis une larve qui n'écrit rien sur mon blog et qui fait rien qu'à poster de la musique en ce moment. Je l'admets. Cependant, celle-là, faut l'écouter. Parce que moi je dis que c'est de la musique à faire des bébés (ou au moins, à s'entraîner). :-)

Et je ne remercierai jamais assez Mozinor d'avoir publié cette vidéo, sans quoi j'aurais sans doute jamais connu Me'shell Ndegeocello. +1 pour Géronimoz !

--G4rF--

mercredi 28 septembre 2011

Un peu de zikmu

Bon, j'avais des trucs à raconter, mais j'ai plein de taff. Alors en attendant, voici un morceau que j'aime bien. Il est fort le King Ju.

--G4rF--

jeudi 22 septembre 2011

Coin coin !

Hello les amigos !

Dans la série "G4rF c'est N'impMan", voici encore un peu de n'importe quoi comme j'aime. R-Wan, c'est le chanteur et parolier de Java, un de mes groupes favoris et que j'écoute pas mal en ce moment en alternance avec Stupéflip. Cet homme est fou (ça peut aussi se dire de King Ju) et ce groupe adopte une approche comparable sur la musique : du moment que ça me plaît, je le mets sur mon disque.

Et pis, R-Wan a une vie en dehors de Java, il a déjà sorti 2 albums, et dessus y'a un morceau qui s'appelle Coin Coin et pis ben faut le voir pour le croire. Bon, la vidéo est méchamment désynchronisée sur mon poste, je sais pas s'il y a quelque chose à y faire.

Sinon vous pouvez toujours l'écouter ici :

--G4rF--

mardi 13 septembre 2011

Musique patate !

Allez, je vous mets l'original d'une chanson qu'on reprend. Juste parce que je suis claqué, que j'ai besoin de patate, et ça, ça envoie grave du pâté en slip mauve sur Jupiter ! Si vous n'avez pas les oreilles qui saignent après l'écoute, c'est que c'était pas assez fort.





--G4rF--

lundi 5 septembre 2011

8-P

Ouéééééé, enfin je peux écouter du Java au taff ! Enjoy !




--G4rF--

lundi 29 août 2011

Chair à canon

Yo ! Les copaings et les copin'z, c'est drôlement bien. Figurez-vous que c'est par l'entremise de mes innombrables relations dans le monde du showbiznem's, de l'industrim's, de la haute finanmce et de l'agriculturm's que j'ai eu l'opportunité de découvrir ceci.

Ceci, c'est Rob Paravonian qui raconte comment le Canon de Pachelbel (cf ci-dessous pour la version "classique") :


...le poursuit dans le monde entier, partout, tout le temps. C'est d'la boulettasse nucléique, enfin quelque chose dans ce goût-là. Enjoy !

--G4rF--

mardi 2 août 2011

Joli son, grands moments

Les gensses qui me connaissent le savent bien, je recherche désespérément de quoi me marrer un bon coup ou de quoi m'émouvoir, et parfois les deux. En l'absence de contenu personnel à vous présenter, faute de temps pour mettre en forme ce que j'ai produit dernièrement, et compte tenu du fait que je me suis bouffé pas mal de presse indépendante, plus le deuxième tome du fabulouss duo Ilium/Olympos de Dan Simmons, monstre sacré s'il en est dans mon panthéon personnel, bah je suis un peu sec pour vous.

Mais faut quand même que vous écoutiez ce joli morceau, que je vous ai peut-être déjà bloggouillé, ou pas, chais pu. C'est du Yat-Kha dans le texte, c'est juste magnifique, et ça s'écoute avec une sono apte à restituer proprement les basses, s'il vous plaît :


Et puis il faut aussi que vous vous fassiez un bon shoot d'Oldelaf, parce qu'Oldelaf, avec ou sans Monsieur D. (ce qui n'est pas sans nous rappeler les formidables aventures de/sans Lapinot), bah c'est d'la boulettasse atomique.

Number ouane, la tristitude (y'a de la pub sur cette vidéo, mais l'intro du morceau n'est visible nulle part ailleurs pour l'instant) :




Number two, "J'ai chaud", un morceau très triste sur l'expérimentation animale en milieu adolescent :


Number fri, "Les barres technos", avec un +1 pour les Milky Way :

C'est-y-pas du bon matos, ça, ma bonne dame ? Hein ? Baaaaaaaah bien sûr que si !

--G4rF--

mardi 7 juin 2011

La p*tain de sa r*ce m**dite de b*rdel de m*rde !

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARGH !

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARGH-EUUUUUUH !

Tu l'auras compris, ami(e) de passage, je suis un p'tit peu vénèr.

D'abord, parce que la répétition d'hier soir a sauté à la dernière seconde, ce qui me met toujours dans un état approximativement équivalent à celui-ci.

Ensuite, parce qu'il apparaît que, sauf utilisation intensive de nos bonnes vieilles voies ferrées au moment opportun, nous n'aurons pas de guitariste pour la Fête de la Musique. Ce qui me met dans un état un peu différent.

Oui, je sais. Je suis un peu agacé. Excédé serait le mot juste, tant il a été difficile, voire impossible, de trouver un lieu pour jouer et un commerçant ayant la sympathie de nous prêter du courant pour alimenter le matos.
      Je ne vous tartinerai pas un roman pour vous dire à quel point ça me gave. Je veux juste utiliser cet exutoire exclusif à ma seule disposition pour laisser échapper un peu de vapeur.

En attendant, nous allons tenter de monter un concert le 25 Juin, càd le samedi suivant, à Paris, histoire de dire qu'on s'est pas fait chier à répéter pour rien. Au fait, l'affiche qu'on allait diffuser, c'était ça :

--G4rF, pas content--

jeudi 26 mai 2011

Barbeuk, Australie, Fête de la musique

Yo ! A tous les amigos qui m'ont lu lundi et qui n'ont pas reçu l'invit' pour la Barbeuk Zone, c'est "normal" : j'l'ai pô envoyée.

Je viens en effet d'apprendre que l'ami DenisFX, longuement exilé en Australie pour cause de "j'y bosse et j'aime bien" revient faire un tour à Paris et se rend disponible ce même jour... Donc, ça coince pour manger de la viandaille grillée ce jour-là, vu que le pépère n'est pas sur le plancher des vaches aussi souvent qu'on le souhaiterait.

Le barbeuk est donc re-re-reporté, a priori au 19 Juin, ce qui serait bien cool.

Parlons musique : j'ai enfin trouvé un commerçant assez sympa pour bien vouloir nous prêter du jus le temps de donner notre concert du 21 Juin prochain. Je le rappelle, la Fête de la Musique c'est un mardi que ça a lieu, nous serons sis au 170 boulevard Saint Germain devant la vitrine de Hugo Boss, et nous jouerons en électrique si La Croissanterie veut toujours bien de nous, ou en acoustique si y'a une coupure de jus.

Je vais faire une jolie affiche dès que j'aurai le temps de sortir la tête de l'eau... en ce moment, c'est pas facile.

Bon, je vous laisse, j'ai des pages à écrire... le challenge continue, jour 3 sur 365, je tiens (vaguement) la route !

--G4rF--

jeudi 17 mars 2011

Les peutris, ça rend veugra

Grâce en soit rendue à l'ami Kéquo, que je n'ai pas revu depuis environ 3000 siècles, je continue de temps à temps à m'en payer une bonne tranche avec ce morceau de 13 minutes des fameux Ludwig Van 88 :



Savoureux, isn't it ? Kéquo rulez, c'est moi qui vous le dit !

--G4rF--

lundi 14 mars 2011

Les HaggiS en live !

Impardonnable !

J'ai publié sur Grooveshark le dernier concert des HaggiS, un tout petit live fait à Paris début Février pour un anniversaire, et j'ai carrément oublié de vous le mettre à dispo... ouuuuuuh le mauvais !

Je rectifie mon erreur illico et ci-dessous :




Bonne écoute les copinous !

--G4rF--

PS : c'est plein de pains et de ratages, le mixage est carrément violent pour les oreilles, mais bon, faut assumer sa mauvaisitude quand on joue mal, alors voilà, c'est du WYHIHWP (What You Hear Is How We Played)

dimanche 20 février 2011

En attendant...

...le prochain post, un peu de musique pour vos oreilles :

C'est ptêt du rock à papa, mais papa qui décoiffe ! Yeah !

--G4rF--

lundi 24 janvier 2011

AAAAAAAAAAAAAAAAAH !

Cliquez là-dessus, et patientez jusqu'à 0'56'', ensuite savourez la sensation de votre cerveau en train de fondre.


Un grand merci à Marie-Morgane qui a sauvé ma journée d'une défaite certaine.

EDIT : La chanson s'appelle "Drinkin boys", d'un Japonais complètement fêlé qui s'appelle DJ Ozma. Vue 30 000 fois sur DailyMotion depuis Juin 2009. Je vous recommande de regarder celui-ci, qui a paraît-il défrayé la chronique (à cause que les filles, on dirait qu'elles finissent toutes nutes avec juste un gros champi bien placé pour éviter d'être classé X)(mais en fait elles sont en combi, tas de pervers).

--G4rF--

jeudi 6 janvier 2011

L'art délicat de la reprise

Les HaggiS et moi-même œuvrons actuellement à reprendre, pour un concert prévu début Février à Paris pour un anniversaire, quelques morceaux pas piqués des vers et comportant chacun leur part de difficulté. Ca permettra de donner au public quelques repères, car même si je préfère donner à entendre du 100% compo, faut bien dire ce qui est : on est loin d'avoir de quoi faire un set qui fasse danser tout le monde tout le temps.

Après avoir investi une part de ma considérable fortune personnelle en un sympathique enregistreur qui fait du bon son, après avoir dégagé de la Luna trop chère pour investir l'excellent Atelier montreuillois du père Noël (faut y aller pour comprendre), c'est un défi intéressant que nous sommes bien partis pour relever. Et ça, sans vouloir trop se la jouer, c'est quand même la classe américaine façon Georges Abitbol !

Voici donc du son pour vos oreilles. Ce sont les originaux des morceaux que nous reprenons. Y'a du bon groove, ça secoue comme il faut, et on est en passe de tous les enquiller proprement. Au cas où ça ne serait pas assez clair, j'aime beaucoup ce qui se passe dans le groupe en ce moment !

Enjoy !

--G4rF--