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vendredi 24 août 2018

La pensée du jour

...tirée d'un tweet d'un dénommé Adam Kotsko datant de novembre 2013.

Nous demandons à des jeunes de 18 ans de prendre des décisions cruciales sur leur avenir professionnel et financier, alors qu'un mois avant ils devaient encore lever le doigt pour aller aux toilettes.
Je vous propose de réfléchir là-dessus un petit moment : la solution du problème des jeunes en sortira peut-être...

--G4rF--

vendredi 17 août 2018

Joyeux anniv à la bourre mon blog

Pris d'un accès de curiosité, je suis allé jeter un oeil sur l'historique de mes publications, et ça m'a permis de réaliser un truc con.
Ce 28 février 2018, donc il y a déjà presque 6 mois, mon blog a fêté ses 13 ans.
Eeeeeeh ouais.
13 ans à écrire des trucs, une fois de temps en temps, des fois de très longtemps en très longtemps.
Treiiiiize ans !
La vache.
Ceci ne nous rajeunit pas.

13 ans à bafouiller sur un clavier, avec l'hypothèse que quelqu'un, ami ou pas, curieux de passage ou pas, tombera dessus et n'aura pas trop l'impression d'avoir perdu son temps en ces lieux.

Un humoriste américain que j'aime beaucoup et qui s'appelle Lewis Black parlait dans un de ses spectacles de son soixantième anniversaire en termes peu élogieux, et rabrouait son public applaudissant la nouvelle en disant à peu de choses près : "il n'y a vraiment rien à célébrer, ni rien dont on peut être fier, quand on vieillit d'un an de plus. C'est juste un putain de coup de chance."
Mouais. Dit comme ça, évidemment...

Quoi que... à dire vrai, ça me fait quand même quelque chose de me dire que ce blog a 1 an de plus que ma grande fille. C'est sans doute le projet --je devrais dire, le méta-projet-- le plus long auquel j'aurai participé jusqu'à ce jour (en mettant de côté, bien sûr, mon concours permanent de "qui mangera le plus de saucisses au prochain barbecue")(je vous laisse deviner le vainqueur).

Ami·e·s de longue date qui lisez ces quelques mots, merci de votre étrange fidélité à mes pitreries scribouillardes.
J'espère être en mesure d'honorer votre patience envers moi encore un long moment. Poil aux dents.

--G4rF--

PS : au prochain message, l'année 2018 deviendra ma 2ème année la plus prolifique sur ce blog, ex-æquo avec 2005. Encore un petit effort et nous vaincrons le neumbeurre ouane, l'année 2011 et ses 52 posts jusqu'ici indépassables !

lundi 15 avril 2013

Du vent dans les saules...

Voilà un magnifique titre sans signification, pour un article qui revient aux sources de ce qu'est ce blog. La futitilititété. Pour les tanches. Enfin, un truc dans ce genre-là.

Vous le savez, vous qui par un curieux caprice du destin revenez ce jour sur la page d'expression individuelle d'un gars infoutu de finir de publier une recette de gâteau ou une recommandation d'attitude politique : ce blog, c'est vraiment n'importe quoi. C'était n'importe quoi, en tout cas.

Je dois vous passer quelques infos qui vous expliqueront, à vous les amis que je n'ai pas vu depuis longtemps, et à vous les pas amis que je n'ai jamais vu, ce qui fait qu'on peut abandonner un anti-journal intime pendant aussi longtemps et y revenir d'un coup, comme ça, un dimanche ensoleillé aux alentours de minuit, just for foune.

Info number ouane : j'en ai chié des briques en carbone kevlar depuis la naissance en 2010 de ma deuxième gamine. Je n'imaginais pas, à l'époque, l'épreuve physique que représenterait le fait d'être violemment privé d'un sommeil nécessaire et réparateur pendant DEUX PUTAINS DE LONGUES ANNEES.

Tout le monde a l'impression qu'on peut imaginer ce que c'est. C'est faux. Mais on peut facilement s'approcher de l'expérience en mettant en place un environnement spécifique où, mettons, la personne que vous aimez le plus au monde vous empêche systématiquement de cumuler plus de 3 heures de sommeil, et ce pour les raisons les plus foirasses du monde. Et ça dure. Et ça dure. Quand vous avez envie que ça s'arrête, ça continue. D'un coup, ça stoppe, mais ça reprend 3 jours après. Quand vous avez envie d'en venir aux mains, ça continue. Quand vous hurlez que ça vous tue à petit feu, ça continue. Quand vous envisagez sérieusement un meurtre simple et silencieux, à la faveur d'une mauvaise lune, ça continue.

J'y suis passé. Y'a des gens que je méprise profondément, hein, des qui n'ont aucune excuse pour être les imbéciles satisfaits qu'ils sont, qui ont tous les moyens de changer ça et aucune envie de le faire. Hé ben, même à ces cons-là, je ne le souhaiterais pas. Ou alors pas trop. Pas longtemps. Enfin, le minimum syndical, quoi.

Info number tou : je suis passé par des moments de profonde déprime (ça colle parfaitement avec la privation de sommeil, l'occasion de tirer des constats très nietzchéens sur l'influence du contenant (le corps) sur le contenu (le jus de méninge). Ma vie personnelle a été un foutoir sans nom. Vous n'avez pas besoin d'en savoir plus si vous n'êtes pas déjà au courant ou que vous espérez que je déballe mon intimité relationnelle, en pleine crise de logorrhée nocturne.

Info number tou et demi : mon fidèle groupe de zique m'a tout simplement explosé dans les mains pas plus tard que la semaine dernière.

A cette occasion, j'ai envie de traiter quelques individus d'andouilles, d'autres de pauvres nazes et enfin quelques-uns de blaireaux, mais d'une certaine façon, faut être honnête : ça me rend un peu service.

Franchement, j'en avais ras-le-bol de glaire d'assumer la continuité d'un mode de gestion des crises qui m'a systématiquement vu faire profil bas, au nom du sacro-saint principe qui veut que le tout vaut plus que la somme des parties et qu'un singe affamé évite de casser les couilles de celui qui le nourrit en bananes. Mais voilà, au bout d'un moment, l'amertume de la banane, tu peux plus l'oublier, même par la grâce improbable de la diversion incarnée par l'ineffable beauté callipyge qui nous servit le boire et le manger lors de notre dernier concert à ce jour. Enfin, de notre dernier concert. Au Hideout de la gare du Nord. Qu'elle était belle, cette fille, blonde avec des dreads et de quoi faire pousser des bourgeons sur un arbre pétrifié, nom d'une couille de petit pois...

Bref. Ras-le-bol d'écraser ma gueule quand quelqu'un, par ailleurs potentiellement fort aimable ou joyeusement primesautier, me sort une connerie olympienne, élyséenne, himalayesque pour justifier son refus de ne pas faire [mentionner ici n'importe laquelle des milliards de choses que des gens de mon groupe ont dit qu'ils feraient et qu'ils n'ont jamais été foutus de faire parce que ce sont des artistes, des gens sensibles, qu'ils faut les ménager et donc éviter autant que possible de leur dire d'aller se faire déplisser la rondelle à l'aide d'une batte de base-ball, même quand ce serait manifestement la seule chose à faire pour évoquer avec justesse l'émotion qu'ils évoquent en moi entre deux crises de haine dévorante pour la connerie ordinaire et la médiocrité canivaloïde*].

Pendant des années, mon leadership musical c'était : gentil, arrangeant, moyennement coercitif, en mode diplomate. Ya basta, putain de merde ! J'ajouterai même bite, car tant que j'y suis à placer du juron et à faire dans le vulgaire, je peux au moins ramener la conversation vers un sujet simple et globalement maîtrisé par mon innombrable lectorat d'environ... euh... vous êtes combien, à me lire, au fait ? Tiens, question surprise de G4rF : si tu me lis, écris-moi un commentaire avec le nom de ton dessert préféré. Et si t'as pas de dessert préféré, trouve-t-en un vite fait, car sinon ta vie manquerait de sens (et de glucose). Et lâche un commentaire avec son nom. C'est bien plus intéressant qu'un compteur de visites, et c'est plus personnel (et débile) aussi, ce qui me sied avec nettement plus d'adéquation.

Bref, les HaggiS sont dans le coma, suite à des licenciements suivis d'une démission. Et moi, ben ça me rend triste, mais je suis content aussi de pouvoir ôter de mon crâne la casquette étroite du négociateur permanent, et de pouvoir dire ce que je pense.

Tiens, exemple de ce que je pense et que je ne pouvais pas dire : les gens qui disent qu'ils mixent, et qui mixent pas, et qui après t'expliquent que c'est ta faute, ben ils méritent l'étiquette de Jean-Foutre écrite à la plume d'oie à l'encre de chine, parce que c'est ce qu'ils sont.

Ceux qui disent que "C'est toi que je t'aime", c'est pas de la musique, ils feraient bien de se rappeler qui produisait les Inconnus, qui il a produit avant, qui il a produit après, et de s'apercevoir que sans la musique, tu peux facilement retirer 50% du succès des Inconnus. Ca n'ôte rien à leur talent (moi je les connais et je kiffe leurs conneries depuis l'époque Philippe Bouvard/Seymour Brussel/Smaïn)(d'ailleurs, que devient Chi ? Qu'est-ce qu'il était fort, ce mec-là...). Mais voilà, "Auteuil Neuilly Passy", ça a beau picorer sévère dans l'auge de Maceo Parker, c'est de la musique. Et la Negra Bouch'Beat, ben c'est pareil. C'est de la musique. Quand je chante ce truc devant 200 personnes et que 200 personnes gueulent le refrain, je trouve qu'elles sont dans le vrai. Du coup, me dire que c'est pas de la zique, c'est une connerie galactique qui aurait mieux fait de rester sur orbite au lieu de venir me péter les tympans (et les carreaux) en enfumant mon atmosphère.

Ouais, trop cool, G4rF dit du mal, il aime bien dire du mal, il continue.

Ce que je pense, c'est qu'un bon musicien, c'est quelqu'un qui met son caractère dans sa musique, au lieu de lui mettre une casquette de maton, à son caractère de merde, et à lui faire tirer à vue du haut de son mirador sur tout ce qui a le malheur de s'approcher de sa petite chasse gardée musicale à la con de mes yeukous. On a le droit d'aimer, on a le droit de pas aimer, mais quand on est musicos, on argumente sur du concret, bordel !

Ce que je pense, encore et toujours, c'est qu'il n'y a pas loin de la bande de potes à la bande de cons, et de la bande de cons au foirage intégral. Et que, du haut de ma petite expérience de leader d'un groupe amateur inconnu et infoutu d'avancer pour tout un tas de bonnes mauvaises raisons, ben j'ai développé mon 6ème sens de l'araignée et de M. Night Shyamalan qui me permet de sentir le passage d'un niveau à l'autre. Et là, les voyants sont au rouge cramoisi depuis environ 6 mois (ceci n'obérant en rien que certains desdits voyants ont fini par péter un vaisseau et se vider de leur sang comme des merdes, car si y'a bien une chose de plus parlante qu'un voyant rouge vif, c'est un voyant mort et plein de mouches nécrophages).

Du coup, après cette unique journée ensoleillée depuis l'an douze cent vingt trois après la naissance des HaggiS, journée qui m'a vu débiter des bûches à la scie à main au lieu d'aller me prélasser tranquillos sur la pelouse et de faire joujou avec mes gamines, ben j'éprouve le besoin de revenir sur ces pages parler de ma gueule et de mon cul.

The times, they are a-changing, disait Bob a-Dylan. Oué, bien vu l'aveugle, si ça c'est pas la sagesse en pack de douze, moi chuis Bouddha !

Oui, les temps changent, les gensses aussi. Mes centres d'intérêt, eux, ont une certaine tendance à la fixitude. Je vois bien, au fur et à mesure que j'écris ces lignes que je relirai demain en me disant régulièrement "putain, mais là on y panne rien" et "t'écris vraiment comme un goret, ducon", je vois bien, donc, que j'y prends du plaisir.

Plaisir facile et logorrhéique, mais plaisir quand même, du genre solitaire mais présentable (après ce plaisir solitaire là, tu peux serrer la main de quelqu'un sans voir passer sur son visage l'ombre fugace d'une inquiétude sournoise tandis qu'il essaie de deviner si t'es droitier aussi pour ça).

Et j'aime faire de la zique, même si y'a plus que mon ToM et mon Ceubri pour donner du corps au quotidien à mes projets musicocos.

Pour ce qui est de mon cul, figurez-vous qu'après l'épisode HaggiS, ça me pique un peu. Bien qu'une charmante personne de ma connaissance ait, à la suite d'un désopilant concours de circonstances et d'une maladresse hilarifiante, proposé d'apaiser ma douleur avec des bisous, ça se soigne tout doucettement.

Non, en fait, si j'évoquais là-haut le vent dans les saules, c'est pour une autre raison. Raison que j'exposerai dans le prochain paragraphe, si seulement il n'était pas déjà occupé par ce qui suit, et qui constitue la restitution en mode copier-coller du mail que j'ai envoyé à tous les anciens HaggiS lorsque j'ai prononcé l'arrêt de mise en standby prolongé de mon groupe. Parce que, oui, c'est MON groupe. Du coup, la raison viendra au paragraphe encore après (suivez, un peu, quoi !)(c'est pourtant clair...).

Salut à vous tous, les HaggiS d'hier ou d'aujourd'hui,

Pour certains, les HaggiS, c'est un vieux souvenir, pour d'autres une sale histoire,
ou une belle, ou une bonne expérience.

Aujourd'hui, après un bon paquet d'années à courir après leur identité, Les HaggiS
ferment boutique pour une durée indéterminée.

Au moment même où, enfin, il enregistrait un peu sérieusement ses compositions les
plus valables, le groupe s'est fissuré et a fini par péter.
Ces six derniers mois ont été particulièrement éprouvants, ça a été la pire crise que
le groupe a connu (et vous savez tous que le groupe en a connu un bon paquet, pour
avoir été là et les avoir subies), et après 2 départs forcés et un départ volontaire,
il reste le batteur... et moi.
Je suis notoirement fatigué par tout ce foutoir, et je regrette l'époque du tout début
où les HaggiS, c'étaient juste des cons qui voulaient reprendre du FFF et boire des
reubié. On jouait moins bien, mais on rigolait plusse bien.

Sans faire trop dans le larmoyant, je veux que chacun, copain ou ex-copain, ami ou
non, sache que sa contribution, petite ou grande, à cette histoire foutraque n'est pas
passée inaperçue et a permis de faire grandir ce truc bizarre et de lui faire vivre
quelques grands moments. On a fait de belles merdes, on a aussi fait de belles choses,
et sans vous c'était impossible. Merci pour tout.

Je reste persuadé que ce groupe est un truc à part, je reste convaincu qu'on a fait
de la bonne musique, et je m'autorise présentement à faire usage de tout ce que nous
avons créé collectivement, pas par intérêt personnel (vu qu'on n'en vendra pas 2
titres, notant qu'il n'y a toujours rien de mixé définitivement), mais parce que
j'aime cette zique et je veux la faire exister.

Côté projets, voilà où j'en suis, moi :
- je vais finir avec ToM le mixage des morceaux qu'on a enregistrés - ça devrait être
bouclé fin de semaine pro, et ceux que ça intéresse sont invités à me le signaler, je
leur ferai passer ;
- je vais activer le side-project loufoque "Phatee's Life" (avec ToM) - ça va être de
l'électro-con, tout un programme, et on a un album complet à faire ;
- j'ai 4 morceaux à faire avec l'ami Brice pour notre mini-projet "Les violeuses de
poulpes", et les contributeurs sont bienvenus pour peu qu'ils acceptent de faire
n'importe quoi, de donner suite à des demandes débiles et de laisser leur dignité de
musicien au vestiaire ;
- j'ai des propositions pour ziquer avec d'anciens HaggiS... ça me tente pas mal ;
- et si j'ai le courage de remettre le bouzin en route, après un petit moment pour
laisser cicatriser le cul qui me fait plutôt mal présentement, je vais rebooter les
HaggiS en mode simple et fonky, avec tous ceux qui seront assez tarés pour refaire
un bout de route avec ma gueule.

A la revoyure mes lapinou(te)(s), faisez de la musique,
G4rF

Nous y voilà, donc. A la raison de ce titre mystérieux, de ce retour impromptu et peu crédible sur le devant d'une scène enkystée de poussière et qui sent à peu près pareil que l'ascenseur social depuis environ 45 ans**.

J'ai eu l'occasion de m'apercevoir qu'une citation à moi qui est de moi et est donc absolument mienne serait tout à fait à sa place dans une collection à la wikiquote, mais qu'elle a peu de chances d'y apparaître parce que je ne suis pas encore suffisamment connu (ou mort) pour avoir le droit d'être cité comme référence. Ca doit sans doute tenir à ma passion pour les échecs. Et si vous avez pour 2 sous de neurones sous le capot, vous aurez compris que je n'aborde rien qui ait un rapport avec Karpov ou Spassky.

Vous me direz, quand vous l'aurez lue, que c'est juste de l'essence ordinaire à citation, hein, c'est le genre de phrase de bon sens qui encrasse un peu les carbus et qui fait pester le mécano de l'esprit quand il s'aperçoit à la prochaine vidange-graissage que c'est tout encalaminé et qu'il va en chier des pelleteuses fluo à tout décaper à coups de lime.

Mais quand même. Voilà. C'est mon petit enfant monstrueux. Et, vu qu'il a l'heur de s'attirer la sympathie de quelques comparses informaticiens, je vous le plante ici, là :

Quand tout devient urgent, plus rien ne l'est. ©G4rF, 2008.


Mettez-moi ça sur Wikiquote, et peut-être trouverai-je en moi la force de finir d'écrire mon 2ème livre.

G4rF

* ça veut dire : digne du caniveau. C'est de moi. Copyright dans ton cul, et tout ça.

** : je crois que c'est dans "Le guide du routard galactique", tome 2 (donc, le dernier resto ekcétra ekcétra), que Douglas Adams décrivait ça comme "une odeur d'impatience". Décidément, pour te pondre une image percutante et efficace, y'a pas plus balaise que des satiriques et des humoristes.

mercredi 15 février 2012

En attendant la recette...

Un p'tit truc rigolo en passant, en attendant que mes activités multiples me permettent de finir le relevé de la recette du gâteau-fort (pas fini mon post, donc pas publié encore). Nos amis les traducteurs du dimanche ont quelques problèmes, surtout ceux payés au lance-pierre pour rédiger les news insolites qui permettent aux branleurs de mon genre d'esquiver le travail en faisant mine de taffer sur leur ordi.

Voici un petit exemple qui m'a fait rigoler.

A ceux qui ne savent pas ce qu'est une escorte, ben... c'est pas une bagnole de chez Ford en tout cas.

--G4rF--

lundi 30 janvier 2012

Gâteau-fort

Yo les aminches !

Bon, pour changer, je suis à la bourre, en dessous de tout, en retard, lalala, mais comme je viens de passer 3 jours de ouf à prendre en charge un max d'opérations culinaires liées à l'anniversaire des 6 ans de ma grande Charlie, je ne résiste pas au plaisir de vous montrer le méga château-gâteau bâti à grand peine et en 2 fois ce vendredi (2 fois, parce que la première fois j'ai réussi l'exploit d'oublier de mettre des oeufs dans la pâte, non mais j'te jure), gâteau que les mômes m'ont massacré méchamment mais en même temps il était là pour ça.

Ça donne ça :


Le même sous un angle différent :

Le même, après le passage de la meute :

Pour les ceusses qui veulent la recette, bah y'a qu'à demander.

--G4rF--

mardi 29 novembre 2011

D'la BD !

Ouaich ouaich, yo yo, comme disent les jeunes d'après les vieux.

Aujourd'hui, alors que je croule sous la charge et que le projet dont je m'occupe me les brise menu menu à force que les courriers, bah ils marchent pô bien, je fais un petit aparté dans le sommeil qui nimbe mon activité créative et blogogène pour vous lâcher un mot au sujet d'une bande dessinée que je la trouve très très bien.

Ca s'appelle Zombillénium, c'est fait par Arthur de Pins, celui-là même qui produit les Pêchés mignons avec Maïa Mazaurette, qui officie de temps en temps chez Fluide Glacial, et Maïa Mazaurette on l'a aussi vue collaborer au recueil de conneries chatifères dénommé Dans Ton Chat issu du site du même nom, que ma soeur m'offrit à un précédent événement festif et qui m'a bien fait marrer avec ses dialogues à la con.

Bref.

C'est bien pensé, joliment fait, quoique je puisse concevoir que l'aspect graphique soit déroutant au départ, mais c'est juste parce qu'il faut s'y faire les yeux (un peu comme pour Bob l'Eponge). L'histoire a l'air rien chouette, bref, ça fait plaisir, et le tome 1 donne envie de lire la suite.

Autre chose qui m'a fait plaisir aussi, et que j'ai aussi acheté dans un lointain Cultura où une nécessaire opération de maintenance automobile m'a amené à me réfugier pour une loooooongue matinée solitaire avec ma carte bleue et mon ptit ordi pour écrire : les trois derniers tomes de Universal War One, dont les premiers me furent offerts par mon frangin à l'occasion là aussi d'un événement festif.

Ca, mes p'tits amis, c'est du bon space opera, la sauce est bonne et à part une confrontation finale qui (comme toutes les confrontations finales) flirte un peu trop avec le deus ex machina, j'ai bien aimé du début à la fin. Faudra que je lise les autres oeuvres de Denis Bajram.

Bon, c'est pas tout ça, mais y'a encore plein de trucs merdiques dont je dois m'occuper... à plus les gens !

--G4rF--

PS : mauvaise nouvelle, une défaillance de clé USB m'a fait perdre une partie de mon travail sur mes bouquins en chantier. Bonne nouvelle, en me faisant chier comme un rat mort chez Cultura j'ai quand même pris le temps de réorganiser mon tome 2, et il n'est pas tout à fait exclu qu'il finisse par voir le jour sous une forme lisible. Offrez-moi du temps, je vous le convertis en bouquin. :)

mercredi 9 novembre 2011

Ultimate geek girlfriend ?

Je vous laisse savourer ça :

C'est en anglais (ceux qui veulent des explications sont invités à s'exprimer via les commentaires), trouvé sur Koreus.

--G4rF--

Quand les gens doués font les cons

Ca donne ça :


Le Stupide Megamix par pvnova

Un grand merci à l'ami Brice pour m'avoir fait découvrir pvnova. Franchement, entre "Bali Balo" et "Un dimanche matin", je me tâte pour savoir lequel m'a le plus fait faire pipi dessus.

--G4rF--

jeudi 22 septembre 2011

Coin coin !

Hello les amigos !

Dans la série "G4rF c'est N'impMan", voici encore un peu de n'importe quoi comme j'aime. R-Wan, c'est le chanteur et parolier de Java, un de mes groupes favoris et que j'écoute pas mal en ce moment en alternance avec Stupéflip. Cet homme est fou (ça peut aussi se dire de King Ju) et ce groupe adopte une approche comparable sur la musique : du moment que ça me plaît, je le mets sur mon disque.

Et pis, R-Wan a une vie en dehors de Java, il a déjà sorti 2 albums, et dessus y'a un morceau qui s'appelle Coin Coin et pis ben faut le voir pour le croire. Bon, la vidéo est méchamment désynchronisée sur mon poste, je sais pas s'il y a quelque chose à y faire.

Sinon vous pouvez toujours l'écouter ici :

--G4rF--

mardi 6 septembre 2011

Honneur au Gloupier !

Vous connaissez Noël Godin ? Sommité de connaissances sur la littérature séditieuse et subversive, qui est aux manifestes anti-tartuffes ce qu'Agnès Giard est aux variations intimes sur le thème de la sexualité, Noël Godin est aussi connu sous le sobriquet de "Le Gloupier". A cause de son cri de guerre : "gloup gloup", qui retentit en sinistres échos dans les têtes pleines d'air et/ou de suffisance des victimes de ses attentats pâtissiers.

Noël Godin, donc, se met au boulot avec Siné dans la vidéo ci-dessous pour préparer sa fameuse recette, la tarte à entarter. Miam !




--G4rF--

lundi 5 septembre 2011

8-P

Ouéééééé, enfin je peux écouter du Java au taff ! Enjoy !




--G4rF--

vendredi 2 septembre 2011

Y'a des conneries à faire

Croyez-moi, mes amis, la connerie, je m'y connais. Comme on dit dans l'métier, côté connerie, j'ai fait mes classes. Et il y en a une, en particulier, une belle connerie, une sympathique et séduisante connerie, attirante comme il faut, qui me travaille et me travaille encore.

Celle-là, c'est de la vraie, de la 100% pure. Pas de la connerie à petit bras, vois-tu. Dommage, malgré le quasi-désert où je prêche régulièrement devant vous seuls, mes fidèles compagnons de (dé)route, je ne peux pas me permettre de vous dévoiler la nature de cette connerie en particulier. Ce serait mal.

Il en est parfois de la connerie comme de l'envie d'aller aux toilettes : tu sais que tu peux la repousser quelque temps, mais arrivera fatalement un instant où tu y cèderas, à moins de devenir dingue et d'y laisser ta santé.

Adulte, je suis comme tout le monde juste un enfant qui a vieilli. Du haut de mes 35 printemps, je fais très attention comme tout le monde à ne pas trop regarder derrière moi mes 35 hivers, et je me bouche convenablement les yeux comme il faut lorsque je me tourne vers l'avenir et m'interroge : est-ce que ça me convient ? Est-ce que ça me suffit ?

Je suis le pater familias disait Ulysses Everett McGill, j'ai un taff, et j'ai toutes les raisons de ne pas faire cette connerie. Mais je sens bien que je vais devoir la faire. Je me trouve des excuses. "Et si jamais je passais sous un métro, hein, j'aurais bien les boules de ne pas l'avoir faite !". Aussitôt je me réponds qu'il faut être un sacré demeuré pour 1) imaginer qu'on peut avoir les boules une fois qu'on est mort 2) se trouver des excuses foireuses pour expliquer l'injustifiable 3) exposer au grand public ses débats intérieurs, comme si ça les intéressait ou comme s'ils en avaient quoi que ce soit à faire.

Mais si j'en ressens un tel besoin, est-ce vraiment une connerie ? Ou bien seulement un pas de plus, fut-ce un faux pas, sur mon petit grand bonhomme de chemin ? Sachant que ça n'implique aucune violence ni aucune forme d'agression physique d'aucune sorte, en bref que personne ne va en mourir et surtout pas moi, est-ce que c'est si tellement pas bien ?

Il y a des risques à prendre. Il y a des bêtises tentantes. Et il y a des conneries à faire, même si ce sont des conneries. Parce que tu vois, en ce bas monde rigoriste et froid, où la chaleur se conçoit mais ne se partage point, où l'on ne se soutient que parce que nos intérêts nous y poussent, cette connerie-là me donne envie de vivre juste pour le plaisir de la faire. Maintenant que je sais que je vais la faire, la dernière question en suspens c'est quand.

--G4rF--

lundi 29 août 2011

Chair à canon

Yo ! Les copaings et les copin'z, c'est drôlement bien. Figurez-vous que c'est par l'entremise de mes innombrables relations dans le monde du showbiznem's, de l'industrim's, de la haute finanmce et de l'agriculturm's que j'ai eu l'opportunité de découvrir ceci.

Ceci, c'est Rob Paravonian qui raconte comment le Canon de Pachelbel (cf ci-dessous pour la version "classique") :


...le poursuit dans le monde entier, partout, tout le temps. C'est d'la boulettasse nucléique, enfin quelque chose dans ce goût-là. Enjoy !

--G4rF--

mardi 2 août 2011

Joli son, grands moments

Les gensses qui me connaissent le savent bien, je recherche désespérément de quoi me marrer un bon coup ou de quoi m'émouvoir, et parfois les deux. En l'absence de contenu personnel à vous présenter, faute de temps pour mettre en forme ce que j'ai produit dernièrement, et compte tenu du fait que je me suis bouffé pas mal de presse indépendante, plus le deuxième tome du fabulouss duo Ilium/Olympos de Dan Simmons, monstre sacré s'il en est dans mon panthéon personnel, bah je suis un peu sec pour vous.

Mais faut quand même que vous écoutiez ce joli morceau, que je vous ai peut-être déjà bloggouillé, ou pas, chais pu. C'est du Yat-Kha dans le texte, c'est juste magnifique, et ça s'écoute avec une sono apte à restituer proprement les basses, s'il vous plaît :


Et puis il faut aussi que vous vous fassiez un bon shoot d'Oldelaf, parce qu'Oldelaf, avec ou sans Monsieur D. (ce qui n'est pas sans nous rappeler les formidables aventures de/sans Lapinot), bah c'est d'la boulettasse atomique.

Number ouane, la tristitude (y'a de la pub sur cette vidéo, mais l'intro du morceau n'est visible nulle part ailleurs pour l'instant) :




Number two, "J'ai chaud", un morceau très triste sur l'expérimentation animale en milieu adolescent :


Number fri, "Les barres technos", avec un +1 pour les Milky Way :

C'est-y-pas du bon matos, ça, ma bonne dame ? Hein ? Baaaaaaaah bien sûr que si !

--G4rF--

mardi 26 juillet 2011

Poème instantané

Whiskies
Ca m'inspire quelques vers
Quand j'aspire quelques verres
D'Aberlour millénaire
D'ivresse en classe affaire
On pousse, on exagère,
On abuse de bonne chère
Mais on freine sévère
On passe pas la barrière
Pas de tête à l'envers
On préserve ses artères
Quelques Alka Seltzer
Te sortent de l'ornière
Mais tu fais pas le fier
Valises sous les paupières
Lentement tu digères
Tous tes excès d'hier
La tête dans la glacière
Les boyaux en misère
Mais ces petites galères
Resteront loin derrière
Tu dégrises pépère
Tu respires, tu gères,
Les voyants sont au vert
On s'en r'fait un p'tit verre ?

--G4rF--

jeudi 28 avril 2011

Guess who's back

Fastoche. Y'a que moi qui ait le droit d'écrire ici, alors "devine qui est de retour", bah c'est pas le mystère du siècle.

Comme tu le constateras, ami lecteur, mon retour de congés (immédiatement suivi d'une intéressante formation à la négociation) n'est pas suivi du retour de la totalité de mes facultés intellectuelles. Déjà que je parle (comme presque toujours) dans le noir, en plus je fais dans la reprise de monologue vasouillarde, bien peu adroite, disons-le, et en plus je n'ai pas lâché un mot ni la moindre petite photo sur mon super séjour en Bretagne youkaïdi où j'ai baffré youkaïda tout en savourant, sans la moindre espèce de remords, une pleine semaine sans avoir à gérer la marmaille.

Père indigne, diras-tu, amie lectrice, et je ne pourrai alors que te répondre : "bah t'as qu'à assurer une seule nuit avec la petite dernière et tu comprendras la laïfe, cocotte". Car en plus d'être indigne, j'utilise des qualificatifs réducteurs et misogynes, un mot qui m'a toujours laissé perplexe car pour une raison que j'ignore j'ai toujours envie de mettre le "y" d'abord et le "i" après. Va comprendre.

Retour au feu, retour au taff, qui ne m'a pas déçu car à peine avais-je posé mon séant sur mon siège que :

  • ma chef se pointe "salut c'était bien les vacances bon y'a 2 points dont il faut à tout prix s'occuper c'est gnagnagni et gnagnagna"... Hum. Ravi de te revoir ? Si ça se passe comme ça, c'est pas sûr...
  • mon PC, au didisque dudur gavé de fichiers jusqu'à la gueule, me balance un super BSOD alors que je fais de la place en dégageant de vieilles applis inutiles et hyper voraces en espace
  • je m'aperçois que mon boulot me fait chier, que ça devient chronique, et que chaque fois que je change de job je m'emmerde de plus en vite, ce qui m'amène à conclure qu'il est urgent pour moi, à l'approche de mes 35 piges, de déterminer avec précision et clarté un plan d'action pour changer non plus de poste, mais de métier. Ou alors, apprendre à être patient. Ce qui n'est pas gagné.

Du coup, j'ai eu tout de suite envie de noyer mon amertume dans le chouchen et sous des litres de pâte à tartiner au caramel au beurre salé. Mais vu mon état actuel et l'air sinistre et grimaçant de la balance lorsque je lui ai infligé l'étendue de ma personne à mon retour de villégiature, il s'avère que cette option doit être écartée. Si je prends encore du bide, je vais finir par atteindre une masse critique et engloutir l'univers dans un trou noir.

Et c'est ainsi, amis et amies de passage sur cette page, que j'ai décidé une fois de plus, pour recycler cette brume malsaine de mon esprit en quelque chose de moins nocif, de revenir faire mon intéressant sur cet espace logorrhéique irrémédiablement condamné à subir mes postillons et mes fôtes de frappe. Et ça, mes p'tits cocos et cocottes, c'est du non-négociable : j'y suis, j'y digresse. Yeah.

Par ailleurs, j'ai été publié pour la 2ème fois (ouaiiis !) mais pas pour un bouquin (ooooooh...) mais pour un poème (ouaiiiis !) recyclé de ce blog pour le concours Paris Poésie 6ème édition (oooooh...), un concours ouvert aux seuls agents de la Ville. Et maintenant mon petit haïku tout gentil étale sa fugacité volontaire sur un mignon petit livre qui fera très bien à côté des rouleaux de PQ dans les lieux d'aisance de mon chez-ouam. "On se la pète graaaave, graaaave, graaaave !" me soufflent les Wriggles, par l'entremise des DahuS. "C'est pas faux" rétorque-je.

--G4rF--

jeudi 17 mars 2011

Les peutris, ça rend veugra

Grâce en soit rendue à l'ami Kéquo, que je n'ai pas revu depuis environ 3000 siècles, je continue de temps à temps à m'en payer une bonne tranche avec ce morceau de 13 minutes des fameux Ludwig Van 88 :



Savoureux, isn't it ? Kéquo rulez, c'est moi qui vous le dit !

--G4rF--

vendredi 11 mars 2011

Boosty Faï

Pour manger correctement, il y a deux méthodes :

Savourez... mmmh, yummy !

--G4rF--

PS : pour manger pas correctement, y'a ma méthode. Baffrez comme des ogres, buvez comme des trous, et commencez un régime quand vous devez remplacer votre ceinture par une sangle à cliquet.