Fond sonore : Da Silva - L'indécision
De l'aigrette folâtrant
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Fond sonore : Da Silva - L'indécision
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Fond sonore : Lily Allen - LDN
Juste un p'tit mot en passant : toujours en vie, la tête sous l'eau, bientôt obligé de baisser encore le prix de vente de la péniche tellement c'est la merdasse et il faut la vendre, pas le choix.
Rendez-vous ce midi avec mon copain Seo, faut ranger l'appart, quelques bouquins écoulés, et dans le merdier global qui semble prédominer en ce début 2007 (rien d'inaffrontable, c'est juste que c'est dur de garder son sang-froid dans tant de bazar), je vous recommande de cliquer sur le lien du fond sonore du jour. Agréable et sans illusion. Contient du bien. Comme la prochaine fournée des HaggiS, qui, je n'ai pas peur de le dire, va tabasser sa race de sa mère de la mort de sa vie des fesses. Enfin un truc dans ce goût-là.
A partir de maintenant, je mettrai systématiquement le lien vers le morceau sur Radio-Blog, ça vous permettra d'être plus facilement dans l'ambiance.
Le proverbe instantané du jour : si tu ne desserres jamais les dents, ne sois pas étonné qu'on te trouve l'air méchant.
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Fond sonore : Stretch - Why did you do it
2006 est mort. Tant mieux. A l'opposé du mouvement FONACON, moi je n'ai qu'une chose à dire : 2006, c'était naze.
Bon, c'est pas vrai. C'était pas naze. Plein de choses super se sont produites en 2006 :
- d'abord, ma fille est née. Un 28 Janvier, ce qui dénote un goût certain pour les cadeaux puisqu'elle a attendu un bon mois après Noël pour faire son entrée, ce qui nous condamne dans le futur à la gâter 2 fois d'affilée, plutôt que de grouper les événements et tailler dans le budget en douce. Sournoise comme son père... c'est bien, ma fille ;
- ensuite, contre vents et marée j'ai publié mon premier bouquin. Yeeehaaa !
- le groupe HaggiS est encore de ce monde. On compose enfin, et c'est d'la balle ;
- j'ai changé de taff, et faut avouer que diviser son temps de transport quotidien par 3, ça vous a un je-ne-sais-quoi de libérateur. J'en profite cependant pour faire coucou à tous les anciens collègues de CSC : c'est pas parce que j'ai subi les aléas de projets aléatoirement maîtrisés que je vais mettre dans le même panier ceux qui m'ont foutu dans la merde et ceux qui s'y sont retrouvés avec moi ;
- je me suis débarrassé de mes véhicules superflus, à l'exception notoire de mon bateau qui est encore en vente à ce jour ;
- à l'exception d'un ampli de puissance et d'enceintes P.A. (ça signifie Public Address, pour ceux qui tombent là dessus dans leurs manuels d'utilisation de matos et qui savent pô ce que c'est parce que personne ne l'écrit jamais), j'ai tout ce qu'il faut pour sonoriser un concert de taille moyenne maintenant ;
- je ne désespère pas d'arriver un jour à boucler un deuxième tome de mes écritures ;
- j'arrive à lire Charlie Hebdo et le Canard Enchaîné régulièrement ;
- je suis meilleur cuisinier que l'an passé ;
- la carrière anglaise de l'ami DeniZ prend un tour de plus en plus favorable, ça fait plaisir de voir quelqu'un prendre son pied dans son taff et développer ses capacités comme ça. ILM, WETA, à la fin il aura ses séquences à lui dans les bonus des DVD et ça, ben ça fait plaisir. Copain !
Bon, foin d'angélisme, il faut bien le reconnaître, 2006 a aussi été une année pas mal foireuse :
- le passage de mon blog sur Google est chaotique et j'ai un mal de chien à en assurer une présentation correcte ;
- ma femme persiste à refuser de devenir ma femme, sous le vague prétexte que le mariage l'emmerde. Le problème, c'est que si un jour elle finit par accepter, je vais trouver ça suspect ;
- malgré sa filiation exceptionnelle et une qualité génétique comme on n'en fait plus, ma fille trouve toujours du plaisir à éternuer pendant qu'on lui donne ses cuillerées de purée ;
- quel que soit le ressort dont j'ai usé, je me suis avéré totalement incapable de parvenir à décrasser les gonds rouillés de la portion de la Grande Machine Administrative Française responsable des voies d'eau pour la convaincre de procéder à la délivrance d'un pauvre bout de papier qui dit que j'ai le droit de payer pour parquer mon bateau là où il se trouve. Les VNF sont nulles, je n'ai pas peur de le dire, dans la mesure où ils sont dans l'incapacité totale de voir la croissance d'intérêt entre un quai en béton tout pourri tout pas beau et tout vide, et le même quai avec des jolis bateaux où des gens habitent, toute considération faite sur la sécurité des lieux, l'espace de navigation nécessaire pour les bateaux de commerce, le marnage, les lâchers d'eau et tout le bordel.
On n'habite pas en péniche pour faire chier le monde, mais juste parce que c'est chouette. Et on est prêt à payer pour y habiter. Eh ben même ça, ça les dépasse. Les responsables de cette administration méritent tous une bonne baffe en travers de la gueule pour les sortir des jardinières où ils prennent racine dans un conformisme douillet et un conservatisme bien pratique qui leur évite la honte, une fois de temps en temps, de passer dans "Capital" et de montrer à quel point ces déplorables chevaliers des eaux sont maladroits quand il s'agit simplement de descendre une échelle de coupé et grimper sur un bateau pour aller jouer à la police, ce qui par ailleurs constitue un contresens légal dans la mesure où seule la police nationale et la gendarmerie ont délégation de l'état pour verbaliser : les règlements fluviaux s'appellent des règlements de police, et c'est pas pour rien (pour plus d'information sur la manière calamiteuse et autocratique dont les voies d'eau françaises sont gérées, allez voir ici et ici).
Imbéciles incapables de voir qu'ils scient avec toute la minutie du bureaucrate borné la branche sur laquelle ils sont assis. Pour toute la haine que vous m'avez inspiré pendant l'année 2006 et les 2 années qui ont précédé, je vous souhaite de vous trouver un jour dans la même situation merdique que moi pour comprendre à quel point c'est rageant d'avoir à affronter une absence de service public juste pour obtenir un papier qui m'oblige à vous payer tous les 3 mois une somme conséquente en échange d'une absence d'entretien des quais, d'une absence de service d'alerte performant en cas de crue ou d'accident, d'une absence de courtoisie et de disponibilité, d'une absence de contrepartie valable à mes efforts pour rendre mon coin de berge sympa.
Je ne chie pas dans les bottes des petits fonctionnaires, là, moi j'en ai rien à foutre de leur taper dessus, leurs chefs le font déjà à plus ou moins bon escient. Par contre, à vous les décideurs partisans de ne rien décider, je vous assure de mon profond mépris et de ma rancune tenace, qui viendra joindre le flot acide de rancoeur écoeurée nourri par les soupirs épuisés de tous les pénichards d'un jour que votre inaction fige dans une stase déliquescente dans l'attente de l'improbable sauf-conduit sans lequel on en est réduit à la clandestinité forcée et à vivre dans la crainte des fameuses astreintes, tandis que sur tous les quais de l'Ile De France on peut voir pourrir les fruits de votre fainéantise en mille épaves sombrant doucement mais sûrement, que l'on ne peut plus amener au déchirage parce que vous contraignez toutes les stations de traitement des déchets du fleuve à la fermeture. Si on vous laissait faire, en quelques années tous les fleuves que vous gérez seraient des champs de ruine jonchés de morceaux d'épaves émergeant pendant l'étiage : le fleuve serait un immonde merdier, mais un merdier légal. Chouette.
Si j'avais le droit de vous attaquer en justice pour inaction et délai de procédure excessive, je le ferai et je vous ferai bouffer les textes de loi régissant votre travail par les narines, minables escargots régurgiteurs de paperasse ;
- je ne suis toujours pas un bon dessinateur ;
- je n'ai pas trouvé plus de trois ou quatre occasions de sortir ma jolie guitare acoustique et de me faire la main dessus ;
- j'ai dû, contraint et forcé par les circonstances, couper les ponts avec un proche. J'ai déjà eu l'occasion de parler de lui, et du désespoir dans lequel mon incapacité à l'aider à faire face à ses problèmes et à quitter définitivement la bouteille me plongeait. Malgré ses dires, malgré une attitude de façade encourageante, je sais de source sûre qu'il n'a toujours pas dit stop, et il est hors de question que je consacre plus d'énergie et de temps pour le voir me mentir et tenter de m'abuser avec une attitude qui ne me trompe plus depuis longtemps.
Le parrain de ma fille doit être quelqu'un de droit, et c'est pas les occasions de le devenir qui ont manqué pour lui. Donc, fin des frais, fin des conneries, s'occuper de ce mec est devenu un boulot à plein temps, et c'est pas un informaticien qu'il lui faut mais un alcoologue. Du coup, c'est BleZzZ qui a pris le relais et qui est maintenant le parrain de ma gosse. Je sais pas pourquoi, mais j'ai bien plus confiance désormais.
- j'aurais aimé passer des vacances d'été dans une ambiance moins prompte à susciter le malaise ;
- j'aurais aimé me convaincre de faire du sport. C'est peut-être jouable pour 2007...
- j'aurais aimé avoir du temps pour écrire plus ;
- plus le temps passe et plus je découvre qu'en vieillissant mon aptitude à me souvenir de plein de choses s'étiole. J'ai 30 ans depuis le mois de mai, deo gratia j'ai encore quelques cheveux sur le caillou (ce qui à l'échelle de ma famille représente un exploit pour le genre masculin), et plus on me rappelle comment on avait bien rigolé tel jour avec telle personne dans tel endroit en faisant ci et ça, et plus je m'aperçois qu'à force de concentrer mon attention sur certains sujets en priorité (ma gosse, ma femme, ma famille, le monde, la politique, la musique, la lecture, l'humour) je zappe des moments qui comptent encore pour les autres quand je les ai oublié depuis longtemps. C'est pas facile à vivre. Ce n'est pas qu'il s'agisse de moments inoubliables (dans la mesure où je les oublie, y'aurait comme un contresens), mais si j'en arrive déjà à laisser de côté les instants importants, je me sens d'un coup bien plus faible que je ne pensais l'être. Et à défaut de me tuer sur l'instant, ça nuit à mon ego. Et pour ceux qui me connaissent intimement et qui savent le combat que je mène pour faire taire l'exubérance de mon moi au quotidien, le constat est ferme : ça revient couasiment au même.
Enfin voilà, une année se barre, une autre arrive, avec son lot d'épreuves qui ne vous tuent pas mais vous rendent plus fort (s'il faut en croire Nietzche), qui vous font chier veugra en espérant gratter 3 sous à Euromillions pour se payer un restau et aller tremper les pieds dans de l'eau de mer au moins une fois cette année (s'il faut en croire moi).
A vous qui me lisez, ami, parent, relation ou inconnu parfait, je vous souhaite une année 2007 aussi peu agressive et aussi personnellement enrichissante que possible. Je vous souhaite de faire plus de bien que de mal autour de vous. Je vous souhaite d'être debout plus souvent que couché. Je vous souhaite d'être raisonnablement cool, et modérément cinglé.
Soyez humble et lumineux, et vous verrez, un jour, vous vous direz "j'ai vécu des jours moins cons à l'époque, et j'y étais pour quelque chose".
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Fond sonore : Nine Inch Nails - Piggy
Va pas traîner
Va pas jouer
Ne va pas trop vite
Faut regarder
Faut protéger
Ne va pas trop vite
Faut éviter
Tous les dangers
Tu es si petite
Et s'empêcher
De t'imposer
Mes peurs paniques
Et toi tu es
La légèreté
Et tu vas si vite
Faut accepter
De voir pousser
Sa fille unique.
-G4rF-
Fond sonore : rien (pas le temps)
Pour ceux qui se demandent pourquoi ce blog est tout moche à lire maintenant, c'est que j'ai fait la bascule Blogger vers Google, que le charset utilisé est merdeux et mal reconnu, que je suis obligé de poster mes articles via mail au lieu d'utiliser l'IHM standard parce que le firewall de la Banque de France ne permet pas ce genre d'astuce. Bref, je bosse chez ParanoLand et c'est un peu lourdasse pour bloguer. Mais bon, never mind that, everything is still fucked up as planned. A partir de maintenant, je vais bloguer salement. C'est mieux que le silence.
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Fond sonore : Aqua - Barbie Girl
En passant, je vous annonce que je suis actuellement en train de manger "Tant va la cruche...", futur nouveau membre de la collection "Polar" des éditions Manuscrit si mon ami François d'Orgon passe l'épreuve des 1000 relectures/réécritures et celle du comité de lecture. Précédemment, je me suis goinfré péniblement le "Villa vortex" de Dantec, que je ne relirai plus, c'est décidé, et "Le jardin du Bossu" de Franz Bartelt, qui lui mérite qu'on le lise et même qu'on le relise. Petit bouquin, grandes idées, un style nickel et un huis-clos formidable.
J'en dirais pas autant de Dantec, qui m'a beaucoup déçu, car selon ma conviction le fait de vouloir développer ses propres opinions et étaler sa culture littéraire et sémantique à travers un bouquin ne devrait pas empêcher l'histoire de se dérouler. Or, à chaque nouveau livre qu'il sort, Dantec se lâche de plus en plus et au lieu de faire grandir et cultiver la trame de l'histoire qu'il raconte, il se perd tous les deux paragraphes en innombrables et assommantes pages de digression philosophique (au sens philo -aimer- et sophia -le savoir-) qui, en plus de laisser sur sa faim le type qui aime bien le style explosif de Dantec, dilue totalement le propos du roman : raconter une histoire.
Bref, c'est plus du roman, c'est du monologue allumé, et si ç'avait été écrit sur la couverture, je l'aurais pas acheté. Parce que c'est chiant comme une conversation avec un camé. La sirène rouge, ok. Les racines du mal, excellent. Babylon babies, ok mais ça commence à déconner. J'ai zappé la série du Théatre des opérations, ça m'avait l'air pénible comme pas possible. Je suis revenu quand il a fini les essais et a sorti un roman, Villa vortex. Je n'y reviendrai sans doute plus.
Pour revenir à mon ami François, sans être un fan absolu, j'aime bien le style et la truculence du propos. J'attends encore le bouquin de HaTcH pour alimenter la machine à dévorer des lettres, et j'attends encore une occasion de pouvoir prendre le temps nécessaire pour avancer sur mon tome 2.
La vidéo de promo des HaggiS est presque prête, bientôt vous pourrez la voir ici même. Et ce sera bô. Oui m'dame ! Bô !
A llez, je vous laisse, j'ai un max de taff et il me faut de la caféine.
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Fond sonore : rien (pas le temps)
Juste un petit mot rapide sur le non-événement de la semaine : Sarko est candidat.
Hier soir à la télé, ce matin à la une des gratuits, et sans doute un bon paquet de blabla sur l'étonnement incroyable qui saisit tous ceux apprenant que le petit Nicolas aimerait bien devenir grand et va donc maintenant faire campagne
Je me demande ce qu'il faisait ces derniers mois qu'il ne fera pas dans les mois qui viennent. Je veux dire, est-ce qu'il n'est pas en campagne depuis plus d'un an ? Est-ce que tous les petits péteux non investigants des services de presse à râtisser large ne sont pas en train de l'aider à faire sa campagne depuis qu'ils ont pris l'habitude de répondre aux invitations du ministère de l'Intérieur à venir voir les descentes de keuf dans les cités (200 bonshommes pour choper 4 gus, une vingtaine de gratte-papiers pour couvrir ça, des portes fracturées par erreur, des gens terrorisés parce qu'ils ont le malheur d'être les voisins de palier des vilains qu'on vient serrer, bref une belle chienlit comme seul un flic avec trop de pouvoir peut en créer) ?
Bref, y a-t-il encore quelqu'un en France qui ignore que Sarko veut devenir calife à la place du calife ? Non. Alors qu'est-ce que ça veut dire, cet emballement de merde ? Hmm ? Est-ce qu'il reste encore dans ce pays une presse assez courageuse pour exprimer ses opinions et dire clairement que "non c'est pas une surprise", "non c'est pas un événement", "non on sait déjà depuis longtemps qu'il va candidater", "non on va pas couvrir un truc que tout le monde sait déjà".
Le principe de la presse et du journalisme consiste à informer. Ca, c'est pas une info puisque tout le monde le sait déjà. On appelle donc ça un non-événement. Et tous les journaux radiocommandés par les grands patrons de groupes de presse qui s'étendent là-dessus comme un bousier sur son mets favori, ça me fout la gerbe.
Comme dirait mon ami ToF, le vrai truc intéressant, là, c'est qu'en se déclarant officiellement, Sarko a poussé à la limite sa campagne officieuse, pour laquelle aucun décompte de frais n'est effectué et pour laquelle il ne sera pas remboursé s'il dépasse 5% de vote au 1er tour. De prime abord, ça peut avoir l'air con, mais ça veut dire que tout le pognon dépensé en conférences de presse place Beauvau, en voyages urgentissime d'un bout à l'autre de la France et des DOM-TOM histoire de dire "j'étais là, je suis attentif", et toute la campagne médiatique qui en découle, c'est pour le contribuable. Et les frais qu'il va engager maintenant au nom de l'UMP, si c'est remboursé, ce sera aussi dans la gueule du contribuable.
Plus clairement exprimé, Sarko se fout de l'électorat et lui coûte du blé pour sa petite gloire personnelle, et continue à faire danser les journaleux comme un marionnettiste, tout heureux qu'ils sont de se faire avoir par la star des caméras. Si ce type est élu, que croyez-vous qu'il se passera plus tard ?
Qu'il deviendra d'un coup l'ami des pauvres ? Qu'il mettra la main dans la misère hors du champ de vision des télé-poubelles ? Qu'il s'occupera de prévention au lieu d'attendre comme aujourd'hui que les choses pètent pour dire après sur 12 chaînes "je vous l'avais bien dit" ? Car enfin, quelle espèce de politique consiste à regarder brûler la grange et discourir ensuite, debout sur ses ruines fumantes, sur l'importance de condamner avec fermeté la pyromanie ?
Il y a eu le poujadisme. Il y a eu le mitterrandisme. La chiraquie. Les raffarinades. Il n'y aura jamais de hollandisme. Mais le sarkozysme existe, il est déjà là, et il fait des dégâts. Votez.
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Fond sonore : rien (pas le temps)
Savez-vous ce qu'est un hiatus ? C'est précisément ce qui vient de se passer sur ce blog : rien, nib, nada, que dalle depuis un mois et demi, quasiment deux. Alors qu'il s'en est passé, des choses, tu peux me croire mon ch'tit bonhomme. Tout ça sera raconté dès que j'aurai stabilisé la comète erratique qui trace la trajectoire de ma petite life à moi. D'ici une semaine ou deux, maxi, quoi.Fond sonore : The Prodigy - Firestarter
Fond sonore : Buena Vista Social Club - Dos gardeñas